Diane M. Germain : une jeune passionnée qui veut faire rayonner la littérature haïtienne

À seulement 22 ans, Diane M. Germain partage son temps entre ses études en odontologie et sa passion pour l’écriture. Pour elle, écrire est bien plus qu’un simple loisir : c’est un espace de liberté qui lui permet de se détendre, de s’exprimer et d’apporter quelque chose de beau aux autres. Sa participation au concours PMLK est née grâce au thème du concours, qui a tout de suite attiré son attention. Inspirée par l’idée d’écrire « au rythme de l’amour », elle a voulu transformer ses pensées en texte. Selon elle, l’amour fait partie de chaque aspect de la vie quotidienne et rend les choses plus belles. Elle explique avoir découvert cette opportunité après avoir vu une publication sur Instagram. Comme beaucoup de jeunes passionnés de littérature, Diane porte aussi un regard sur la situation du monde littéraire en Haïti. Elle pense que plusieurs jeunes ne prennent plus vraiment le temps de s’intéresser à l’écriture et à l’art littéraire. Malgré cela, elle garde confiance en la jeunesse haïtienne, qu’elle décrit comme cultivée, brillante et pleine de potentiel. Pour elle, cette génération peut donner naissance à de grands écrivains capables de représenter Haïti dignement. Dans cet univers littéraire, Diane souhaite devenir une voix positive pour les jeunes. Elle aimerait participer à la valorisation de la culture haïtienne et contribuer à son rayonnement à l’échelle internationale. À travers ses idées et ses écrits, elle veut encourager les autres à apprendre, réfléchir et croire en leurs capacités. Concernant son avenir, la jeune étudiante rêve de devenir une grande auteure capable d’éveiller la conscience de ses lecteurs. Pour avancer vers cet objectif, elle affirme continuer à enrichir ses connaissances et à développer son bagage intellectuel. Pour résumer sa vision de la lecture et de l’écriture, Diane partage cette phrase simple mais forte : « Lire, c’est faire briller la conscience ! » Un message qui montre son désir de voir la littérature devenir un outil de réflexion, de connaissance et de transformation pour la jeunesse haïtienne. Nombre de Vues : 11
PMLK 3.0 : une grande finale remplie d’emotions

La troisième édition du concours Plume Main Lang Kè (PMLK 3.0), organisée par l’Association VILAJLA, s’est terminée avec une belle finale, avec des moments forts et une bonne participation du public. Fidèle à son objectif, le concours a mis en avant l’écriture, la créativité et la liberté d’expression des jeunes, en créole comme en français. La journée a commencé avec le discours d’ouverture de la présidente de l’Association VILAJLA. Elle en a profité pour remercier les participants, encourager les jeunes à continuer à écrire et rappeler l’importance de ce type d’initiative dans la société. Ensuite, la montée du drapeau a donné un caractère officiel à la cérémonie. Ce moment, simple mais important, a permis de rassembler tout le monde autour des valeurs portées par l’activité. Juste après, le public a eu droit à une prestation à la flûte de Maysonn Etienne, qui a apporté une ambiance calme et agréable. Tout au long de la journée, l’animation a été assurée par Nerla Conserve, maîtresse de cérémonie, qui a su maintenir une bonne dynamique et accompagner les différentes étapes du programme avec simplicité et efficacité. L’événement ne s’est pas limité aux prestations. Des moments de jeux et d’échanges avec le public ont été proposés, ce qui a permis de garder une bonne énergie dans la salle et de créer une vraie interaction avec les participants. Puis est venu le moment principal de la journée : la prestation des finalistes. Les neuf candidats ont présenté leurs textes autour du thème « écrire au rythme de l’amour ». Chacun a apporté sa manière de voir et de dire les choses. Certains textes étaient touchants, d’autres plus directs, mais tous ont montré un vrai effort de création. Après les prestations, le jury, composé de Géraldine Alcenat Pépé, Sinfestin Marc Dalensky et Carlile Perrin, a pris le temps de délibérer. Le public est resté attentif dans l’attente des résultats. Les trois lauréats de cette édition sont Pierre Louis Yarard Lootchina en première place, St Cyr Wadson en deuxième position et Joachim Jefferson en troisième position. La remise des prix s’est faite dans une ambiance simple et respectueuse, où chaque effort a été reconnu. Pour clôturer, ETIENNE Nerline, deputy manager, a adressé des mots de félicitations aux finalistes et aux lauréats. Elle les a encouragés à continuer à écrire et à croire en leur talent. Avec cette finale, PMLK 3.0 confirme encore une fois qu’il est possible de créer des espaces où les jeunes peuvent s’exprimer librement et être valorisés à travers leurs mots. Nombre de Vues : 33
PMLK 3.0 arrive à sa dernière étape

La grande finale du concours Plume Main Lang Kè (PMLK 3.0) approche à grands pas. Organisée par l’Association Vilaj la, cette activité aura lieu le 18 avril 2026, de 11h du matin à 2h de l’après-midi, au CPDEP, à Pétion-Ville 16. Cette dernière étape du concours promet d’être un moment important, rempli d’émotions, de créativité et de partage. Après plusieurs étapes de sélection, les 9 finalistes sont prêts à monter sur scène pour montrer leur talent. Le thème choisi cette année est « Écrire au rythme de l’amour ». À travers leurs textes, les participants vont parler d’amour avec leurs propres mots, leurs expériences et leurs idées. Ce sera une belle occasion pour eux de s’exprimer librement et de toucher le public. Un jury composé de Géraldine Alcenat Pépé educatrice, PDG de PEPA Education Agency, activiste litteraire, Sinfestin Marc Dalensky influenceur litteraire, champion National de Slam en 2023, normalien superieur et Carlile Perrin bibliophile et communicatrice sociale sera présent pour évaluer les prestations. Leur rôle sera de choisir le ou la gagnante en se basant sur la qualité des textes, la manière de s’exprimer et la créativité des candidats. L’événement sera animé par Nerla Conserve, qui va apporter de l’énergie et une bonne ambiance tout au long de la journée. Sa présence aidera à rendre la finale encore plus vivante et agréable pour tous ceux qui seront présents. Cette finale n’est pas seulement une compétition. C’est aussi un moment pour valoriser les jeunes talents et encourager l’écriture et la culture. L’Association Vilaj la continue ainsi de créer des espaces où les jeunes peuvent apprendre, partager et montrer ce qu’ils savent faire. L’activité est accessible sur réservation via ce lien https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSduU5_sZhy81JVQKmewlVGoxnULe2i6kKSRN38QJgtFRTpCeQ/viewform?usp=publish-editor . Les personnes intéressées peuvent écrire à asosiyasyonvilajla@gmail.com. La finale de PMLK 3.0 s’annonce comme un beau moment à vivre, avec des jeunes passionnés, des textes inspirants et une ambiance chaleureuse. Nombre de Vues : 40
Chrisca Copin : Une jeune talentueuse aux multiples facettes !

Chrisca Copin, fille unique, trouve son soutien inconditionnel en sa mère. Son caractère extraverti et sa facilité à socialiser font d’elle une communicatrice naturelle, toujours ouverte et réceptive. Son parcours académique est ponctué de réussites. Déjà en 5ème année fondamentale, elle était honorée en tant que « Princesse de l’Année » pour avoir maintenu sa première place avec des moyennes impressionnantes. En 7ème année, son école remporta un concours de génie, où elle contribua activement. Étudiante à l’école Saint François Xavier, Chrisca a également enrichi ses compétences en anglais à la Caribbean English School. Elle a exploré divers domaines professionnels, de la couture à l’administration, démontrant ainsi sa polyvalence.Inspirée par la persévérance de sa grand-mère, Chrisca est motivée par le désir de réussir et de faire la fierté de ses parents. Dotée d’un talent particulier pour les langues, Chrisca excelle dans la communication et sait choisir les mots avec précision pour instaurer la confiance.Malgré les obstacles rencontrés, comme le découragement… elle garde le cap grâce à sa détermination et sa résilience. Engagée dans des actions sociales, Chrisca a participé à des projets caritatifs, prônant ainsi la solidarité et l’éducation.Son expérience de travail en équipe lors d’un projet artistique à l’école démontre sa capacité à collaborer efficacement pour atteindre des objectifs communs. Pour Chrisca, chaque événement de la vie a une raison d’être. Elle encourage chacun à oser et à saisir les opportunités. Quant à son avenir professionnel, Chrisca envisage des domaines variés, de la linguistique à la neurochirurgie ou même la magistrature, tout en souhaitant s’impliquer activement dans le développement de son pays. Passionnée par la culture haïtienne et les arts, elle trouve également du réconfort dans la lecture, le théâtre et le cinéma.Avec son code « PLMK 005 », Chrisca Copin incarne la détermination pour atteindre son but dans sa première expérience de concours de texte. Nombre de Vues : 440
Edouardo le slameur : entre timidité et talent !!!

Né à Port-au-Prince en septembre 2007 sous le nom d’Edouardo Mexi, Edouardo le Slameur se présente comme un artiste polyvalent, embrassant les rôles de slameur, poète, rappeur et écrivain en herbe. Issu d’une famille de sept enfants, il se distingue comme le seul passionné de poésie. Son beau-frère et manager, Belony Sony, incarne son premier soutien dans son parcours artistique. D’une personnalité aimable, motivée et créative, Edouardo se révèle introverti, préférant la compagnie de la solitude à celle d’une foule. Malgré cela, son talent l’a conduit à rencontrer d’autres artistes, tissant des liens profonds avec ceux qu’il considère comme sa famille de plume. Actuellement en NS2 à l’Institution Famille Saint Vincent de Paul, Edouardo a longtemps hésité à dévoiler son talent. C’est grâce à l’encouragement de son manager qu’il a pris confiance en lui et s’est lancé dans le développement de son art. Il considère sa faiblesse comme sa plus grande force, puisque c’est dans les moments de vulnérabilité qu’il puise sa résilience. «L’écriture est pour moi une forme d’existence, une manière de me dévoiler au monde» confie-t-il. Son avenir est teinté d’ambition, avec des projets variés tels que l’écriture d’un livre, la poursuite de ses performances de slam, de rap et de poésie. Bien qu’il ait surmonté sa timidité pour monter sur scène, il n’a pas encore eu l’occasion de s’engager dans des œuvres caritatives ou sociales. Sa devise, «Moun ki gen rèv pa dòmi» (« Les idéalistes ne succombent pas au sommeil. »), reflète son engagement envers la réalisation de ses aspirations. Le PLMK 032 avec sa belle plume a du rester bien éveillé pour faire partie des finalistes de la deuxième édition de PLMK. Nombre de Vues : 402
Coup d’oeil sur la deuxième édition de « Ann pale tabou »

Le 29 décembre 2022 fut la date de la première édition de Ann pale tabou, dans les locaux du CPDEP. Un événement comme son nom l’indique vise à étaler et discuter certains sujets jugés tabous par notre société. «Ann pale Tabou», est une initiative visant à établir la tolérance et le respect des droits de l’autre mais surtout faciliter les échanges et les discussions sur certains sujets d’intérêts, très cruciaux dans la société haitienne. Pour la deuxième, soit le vendredi 15 décembre 2023 Les thèmes abordés sont les suivants : Les dreads locks, qui est une tendance remplie de stigmatisation; Le corps physique et l’ensemble des choix face à la société qui causent pas mal de jugements et de perceptions négatives, La sexualité qui se fait de plus en plus populaire, mais reste et demeure un sujet tabou. À travers cette activité, l’Association VILAJLA en collaboration avec le Bureau de l’Organisation des Jeunes pour les Nations-Unies d’Afrique en Haiti (BOJNUAH) et l’Office de Protection du Citoyen (OPC) ont permis aux participants de mieux aborder ces sujets fondamentaux et sensibles tout mettant l’accent sur les effets qu’ils pourraient avoir sur leur vie quotidienne en étant des cibles. Un regard profond sur « Ann pale tabou 2.0 » L’association VILAJ LA dans sa collaboration exceptionnelle avec le BOJNUAH, et l’OPC a donné vie à un événement mémorable « Ann pale tabou 2.0 ». Divisée en trois parties, cette aventure a débuté avec des discours inspirants de personnalités éminentes telles que M. Daniel Theoma Raphaël directeur de promotion de l’OPC, M. Amos CINCIR représentant spécial du BOJNUAH, et la présidente de VILAJ LA, Mme WitchamaToussaint. Une introduction prometteuse qui a captivé l’auditoire et préparé le terrain pour une exploration profonde et captivante. La première partie officielle a établi le ton de l’événement, pour poursuivre la programmation de la journée avec une projection « Les Amours d’un Zombie » qui a offert un moment de détente avant une discussion animée sur l’existence et les émotions des zombies. Un panel diversifié de trois intervenants a pris la scène, dont M. Steeve Kerlin Rousseau Junior DUCASSE, qui a abordé des sujets allant du corps, de son utilisation et de ses liens sociaux, à la présentation vibrante du style des dreads locks virtuellement par Mme PIERRE Ridjhyne, en apothéose, Mme DARWINTERS Clerma a éclairé le public sur la distinction subtile entre « faire l’amour » et « faire le sexe », suscitant des réflexions profondes.Trois thèmes créant une grande animation et de nombreuses interventions au côté du public. Des exposants ont ajouté une dose de couleur a cette activité socio-culturelle. La deuxième édition de « Ann Pale Tabou » a pris fin avec éclat, couronnée par la générosité de Nerwy Couleurs Locales, qui a offert des kits de produits aux invités spéciaux et à une partie du public. Cet événement a été rendu possible grâce à la collaboration exemplaire de Kikote Ayiti, Nerwy Couleurs Locales, Connect Promo, Dèyè Mòn Enfo, Mama Locale, et Entretien 2k. La confiance du public, manifestée par sa présence enthousiaste, a été le socle sur lequel s’est construit ce succès. « Ann Pale Tabou » a, une fois de plus, défié les normes, invitant chacun à explorer les tabous avec curiosité et ouverture d’esprit. Nombre de Vues : 565