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Yarard Lootchina Pierre-Louis : la super lauréate du concours PMLK, une voix artistique plurielle

Yarard Lootchina Pierre-Louis s’impose comme la grande gagnante de cette édition du concours PMLK. Jeune artiste aux multiples talents, elle évolue entre l’écriture, la musique, la mode et le design, en construisant un univers créatif riche et personnel. Très tôt, dès la deuxième année fondamentale, elle découvre l’écriture à travers de petites histoires inspirées des contes. Avec le temps, cette pratique devient un véritable outil d’expression. Chez elle, les mots ne vivent pas seuls : ils se transforment aussi en poésie, en dessin et en chanson, formant un ensemble artistique qui reflète son identité. Sa participation au concours PMLK est née d’un désir profond de vivre pleinement ce qui la fait vibrer. Pour elle, c’était une occasion de sortir de sa zone de confort et d’explorer autrement le monde des mots. Elle explique avoir découvert le concours grâce à un ami de plume, et considère cette opportunité comme un moment important dans son parcours artistique. Dans sa réflexion sur la littérature en Haïti, Yarard adopte une vision nuancée. Elle estime que les jeunes ne sont pas absents du monde littéraire, comme on le dit souvent, mais qu’ils s’expriment autrement, parfois de façon moins visible. Elle observe une jeunesse qui écrit, débat, crée et partage, même si elle manque parfois d’espace et d’encadrement. Pour elle, le véritable défi reste le manque de solidarité et de structure dans le milieu littéraire. Elle insiste sur l’importance de l’unité entre jeunes créateurs pour faire avancer ce domaine. Malgré ces difficultés, elle voit dans les initiatives comme le concours PMLK une base solide pour construire un avenir plus prometteur pour la littérature haïtienne. Dans son parcours artistique, Yarard affirme vouloir rester fidèle à elle-même. Elle se protège en gardant ses valeurs et ses principes, afin de ne pas perdre sa voix dans les influences extérieures. Elle souhaite surtout devenir une voix pour ceux qui cherchent encore leur place et qui n’osent pas toujours s’exprimer. Son ambition pour les prochaines années est claire : voir ses textes poétiques et narratifs prendre vie sur scène, notamment dans le monde du théâtre, un domaine qu’elle affectionne particulièrement. Cette année, elle a déjà franchi plusieurs étapes importantes, dont l’obtention d’un certificat en art dramatique et sa participation active au concours PMLK, qu’elle termine en tant que super lauréate. Pour résumer sa vision artistique, elle partage cette phrase : « Osez exposer les différentes facettes de votre âme afin d’ajouter une touche de présence dans la solitude de ceux qui ne le peuvent pas. » Un message qui reflète la profondeur et la sensibilité d’une jeune artiste qui transforme ses passions en force créative et en expression vivante. Nombre de Vues : 51

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Jean-Pierre Moralda: une jeune plume qui veut redonner espoir à la littérature haïtienne

Derrière le nom de plume Nicky-Flaire se cache une jeune passionnée de lecture et d’écriture qui rêve de faire entendre la voix de sa génération à travers la littérature. Depuis l’âge de onze ans, l’écriture fait partie de sa vie. Tout a commencé avec un journal intime, avant de laisser place à d’autres textes, pensées et réflexions. Même si elle affirme être restée longtemps « dans l’ombre », sa participation au concours PMLK représente aujourd’hui un premier grand pas dans le monde littéraire et vers la réalisation de l’un de ses rêves. Pour Nicky-Flaire, ce concours est une occasion de montrer qu’il existe encore de l’espoir pour la jeunesse haïtienne et pour la littérature dans le pays. À travers ses écrits, elle veut prouver son amour pour les mots et partager sa passion avec le public. Elle explique avoir été encouragée à participer par sa grande sœur, Jean-Pierre Roselande, avec le soutien de Jonathan Dorval, de sa famille, de ses amis et de ses camarades de classe. Concernant le monde littéraire haïtien, la jeune auteure croit qu’il existe encore beaucoup de talents cachés dans le pays. Selon elle, plusieurs jeunes capables d’apporter du changement restent invisibles à cause de leur environnement ou du manque d’opportunités. Malgré les difficultés, elle pense que la jeunesse peut contribuer à faire évoluer la littérature haïtienne et laisser une trace importante pour les générations futures. Dans les années à venir, Jean Pierre Moralda rêve de publier des livres, des poèmes et des citations capables de toucher le cœur des lecteurs. Elle aimerait aussi organiser des conférences, des émissions et des activités culturelles pour parler davantage de littérature et de culture haïtienne. Son plus grand souhait est de voir les jeunes apprendre à aimer leur culture et comprendre son importance. Pour elle, la culture représente l’identité d’un peuple et il est essentiel de la protéger et de la valoriser. À travers ses futurs écrits, elle souhaite transmettre des messages capables d’encourager, de motiver et de donner de la force aux lecteurs. Participer au concours PMLK est, selon elle, une première action concrète vers cette ambition. Pour définir sa vision et son message, elle partage ces mots : « Je veux faire résonner la voix d’une jeunesse qui lutte, qui rêve et qui se relève malgré les difficultés. » Un message fort qui reflète la détermination d’une jeune auteure décidée à utiliser sa plume pour représenter sa génération et défendre la culture haïtienne. Nombre de Vues : 42

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Calixte Ellendie Rose-Annie Benaïssa : une plume guidée par la sensibilité et les souvenirs

Calixte Ellendie Rose-Annie Benaïssa la plus jeune participante de cette edition fait partie de ces jeunes qui utilisent l’écriture pour donner un sens aux émotions, aux souvenirs et aux silences. Passionnée de littérature, elle décrit sa plume comme une manière de transformer la nostalgie et la mélancolie en beauté et en réflexion. Pour elle, la littérature devient plus forte lorsqu’elle explore les émotions profondes, les regrets, les souvenirs et tout ce qui marque la vie humaine. À travers ses textes, elle cherche à capturer les choses qui disparaissent avec le temps et à donner une voix à ce que plusieurs personnes ressentent sans toujours pouvoir l’exprimer. Avant même sa participation au concours PMLK, Calixte Ellendie Rose-Annie Benaïssa se considérait déjà comme une femme de lettres. Ce concours lui a surtout offert l’occasion de partager son talent avec un plus grand public. Elle explique avoir découvert cette opportunité grâce à une cousine membre du comité qui l’a encouragée à participer. Concernant la littérature haïtienne, la jeune auteure croit que le pays possède une richesse littéraire importante malgré plusieurs difficultés. Selon elle, le manque d’accès aux livres, les problèmes liés à l’éducation et l’absence de beaucoup d’espaces littéraires restent de grands défis. Cependant, elle garde espoir grâce à la nouvelle génération d’auteurs et à la reconnaissance que la littérature haïtienne continue d’obtenir à l’international. Dans cet univers littéraire, elle souhaite rester fidèle à elle-même et à sa manière d’écrire. Pour protéger sa plume, elle choisit la sincérité, le calme et la réflexion plutôt que de suivre les tendances passagères. Elle considère l’écriture comme une forme de résistance contre la superficialité. Pour les prochaines années, Calixte Ellendie Rose-Annie Benaïssa s’est promis de ne jamais abandonner sa propre voix pour plaire aux autres. Son ambition est de publier des œuvres capables d’apporter du réconfort et de la réflexion aux lecteurs, particulièrement à ceux qui se sentent incompris ou différents. À travers ses textes, elle veut construire une écriture sincère, où chaque mot possède une émotion et une profondeur particulière. Pour définir son univers littéraire, elle partage cette phrase : « Mon écriture est un pont entre l’ombre de nos absences et la clarté de nos souvenirs, où chaque mot cherche à donner une voix au silence. » Une phrase qui résume parfaitement la sensibilité d’une jeune auteure qui souhaite toucher les lecteurs à travers des textes remplis d’émotions et de réflexion. Nombre de Vues : 41

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Watson St-Cyr : une plume engagée au service de la jeunesse haïtienne

Derrière le nom de scène Pwen NWA se cache un jeune artiste aux multiples talents. Slamer, comédien, écrivain et journaliste, celui que beaucoup connaissent sous le nom de Watson ST CYR utilise les mots pour faire réfléchir et transmettre des messages à la jeunesse. Grâce à son talent et à la force de sa plume, il a réussi à décrocher la place de deuxième lauréat du concours PMLK 3.0 . Une reconnaissance importante pour ce jeune auteur qui croit au pouvoir de la littérature et du slam pour provoquer des changements dans la société. Selon lui, écrire est une manière de combattre certaines mauvaises habitudes présentes chez les jeunes et d’encourager une autre façon de penser. Son objectif est simple : utiliser son art pour influencer positivement sa génération et montrer qu’il existe encore des jeunes capables de rêver, de créer et de construire quelque chose de beau. Son aventure dans le concours PMLK a commencé grâce à l’invitation d’un promoteur de slam qui l’a encouragé à participer. Il a vu cette expérience comme une belle opportunité de faire entendre sa voix et de prouver que la jeunesse haïtienne possède encore beaucoup de potentiel. Concernant le monde littéraire haïtien, Pwen Nwa pense qu’il reste encore beaucoup de travail à faire. Selon lui, plusieurs jeunes intéressés par la littérature manquent d’encadrement et d’accompagnement. Malgré cela, il souhaite contribuer à cette évolution en aidant les jeunes qui veulent intégrer le monde littéraire et artistique. Dans cet univers, il se voit comme quelqu’un qui a une mission à accomplir. Plus qu’un simple artiste, il veut devenir un modèle capable d’inspirer les autres à croire en leurs rêves malgré les difficultés de la vie. Pour les prochaines années, Pwen Nwa s’est promis de faire la différence et de devenir un grand slameur. Pour atteindre cet objectif, il affirme travailler davantage et faire beaucoup de sacrifices afin de progresser dans son parcours artistique. À travers ses textes et ses performances, il partage un message d’espoir et de courage à la jeunesse : « Même si la vie te fait tomber, continue de sourire et de vivre tes rêves. Derrière chaque tristesse peut se cacher une réussite. » Un message fort qui reflète la vision d’un jeune artiste engagé, déterminé à utiliser sa plume pour encourager, inspirer et faire avancer sa génération. Nombre de Vues : 27

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Diane M. Germain : une jeune passionnée qui veut faire rayonner la littérature haïtienne

À seulement 22 ans, Diane M. Germain partage son temps entre ses études en odontologie et sa passion pour l’écriture. Pour elle, écrire est bien plus qu’un simple loisir : c’est un espace de liberté qui lui permet de se détendre, de s’exprimer et d’apporter quelque chose de beau aux autres. Sa participation au concours PMLK est née grâce au thème du concours, qui a tout de suite attiré son attention. Inspirée par l’idée d’écrire « au rythme de l’amour », elle a voulu transformer ses pensées en texte. Selon elle, l’amour fait partie de chaque aspect de la vie quotidienne et rend les choses plus belles. Elle explique avoir découvert cette opportunité après avoir vu une publication sur Instagram. Comme beaucoup de jeunes passionnés de littérature, Diane porte aussi un regard sur la situation du monde littéraire en Haïti. Elle pense que plusieurs jeunes ne prennent plus vraiment le temps de s’intéresser à l’écriture et à l’art littéraire. Malgré cela, elle garde confiance en la jeunesse haïtienne, qu’elle décrit comme cultivée, brillante et pleine de potentiel. Pour elle, cette génération peut donner naissance à de grands écrivains capables de représenter Haïti dignement. Dans cet univers littéraire, Diane souhaite devenir une voix positive pour les jeunes. Elle aimerait participer à la valorisation de la culture haïtienne et contribuer à son rayonnement à l’échelle internationale. À travers ses idées et ses écrits, elle veut encourager les autres à apprendre, réfléchir et croire en leurs capacités. Concernant son avenir, la jeune étudiante rêve de devenir une grande auteure capable d’éveiller la conscience de ses lecteurs. Pour avancer vers cet objectif, elle affirme continuer à enrichir ses connaissances et à développer son bagage intellectuel. Pour résumer sa vision de la lecture et de l’écriture, Diane partage cette phrase simple mais forte : « Lire, c’est faire briller la conscience ! » Un message qui montre son désir de voir la littérature devenir un outil de réflexion, de connaissance et de transformation pour la jeunesse haïtienne. Nombre de Vues : 37

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Jefferson Juan Pablo Elisca JOACHIN: un jeune passionné qui veut faire entendre sa voix à travers l’écriture

Derrière le nom de scène JefflySlaMusic se trouve un jeune étudiant passionné par l’art, la culture et l’écriture. Originaire de la ville Dessalines, il est finissant en génie civil à UNASMOH et étudie aussi la topographie à la Faculté des Sciences. Grâce à son talent et à sa créativité, JefflySlaMusic a réussi à se démarquer lors du concours PMLK, où il a obtenu la place de troisième lauréat. Une reconnaissance importante pour ce jeune auteur qui voit dans l’écriture un moyen de partager ses pensées, ses émotions et sa vision du monde. Depuis plusieurs années, les mots occupent une place importante dans sa vie. À travers l’écriture, il aime raconter des réalités, transmettre des idées et toucher les lecteurs avec des textes sincères. Pour lui, écrire est une manière de s’exprimer, mais aussi de participer à la mémoire et à l’évolution de la société. Sa participation au concours PMLK est née d’un désir de se dépasser et de montrer son talent. Il explique avoir découvert cette opportunité grâce à une amie de plume qui lui a envoyé l’annonce du concours. Rapidement, il a compris que cette expérience pouvait lui permettre de faire entendre sa voix et de rencontrer d’autres passionnés de littérature. Le jeune auteur porte aussi un regard attentif sur le monde littéraire haïtien. Selon lui, Haïti possède beaucoup de jeunes talents, mais plusieurs auteurs manquent encore de soutien, de visibilité et d’accompagnement. Malgré cela, il croit fortement au potentiel de la nouvelle génération d’écrivains qui utilisent leur plume pour raconter leur réalité et faire évoluer la culture. Dans les prochaines années, JefflySlaMusic souhaite devenir un auteur capable d’écrire des œuvres authentiques et marquantes. Il veut aussi participer à la valorisation de la culture haïtienne et inspirer d’autres jeunes à croire en leurs capacités. Pour avancer vers cet objectif, il affirme avoir commencé à prendre son engagement artistique plus au sérieux. Participer au concours PMLK et écrire plus régulièrement font partie des premiers pas qu’il pose dans la construction de son parcours littéraire. Pour définir sa manière d’écrire, il partage cette phrase : « J’écris pour transformer les silences en mots et les mots en émotions qui résonnent. » Une phrase qui résume bien la sensibilité et l’ambition d’un jeune auteur qui souhaite laisser sa trace dans la littérature haïtienne. Nombre de Vues : 39

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PMLK 3.0 : une grande finale remplie d’emotions

La troisième édition du concours Plume Main Lang Kè (PMLK 3.0), organisée par l’Association VILAJLA, s’est terminée avec une belle finale, avec des moments forts et une bonne participation du public. Fidèle à son objectif, le concours a mis en avant l’écriture, la créativité et la liberté d’expression des jeunes, en créole comme en français. La journée a commencé avec le discours d’ouverture de la présidente de l’Association VILAJLA. Elle en a profité pour remercier les participants, encourager les jeunes à continuer à écrire et rappeler l’importance de ce type d’initiative dans la société. Ensuite, la montée du drapeau a donné un caractère officiel à la cérémonie. Ce moment, simple mais important, a permis de rassembler tout le monde autour des valeurs portées par l’activité. Juste après, le public a eu droit à une prestation à la flûte de Maysonn Etienne, qui a apporté une ambiance calme et agréable. Tout au long de la journée, l’animation a été assurée par Nerla Conserve, maîtresse de cérémonie, qui a su maintenir une bonne dynamique et accompagner les différentes étapes du programme avec simplicité et efficacité. L’événement ne s’est pas limité aux prestations. Des moments de jeux et d’échanges avec le public ont été proposés, ce qui a permis de garder une bonne énergie dans la salle et de créer une vraie interaction avec les participants. Puis est venu le moment principal de la journée : la prestation des finalistes. Les neuf candidats ont présenté leurs textes autour du thème « écrire au rythme de l’amour ». Chacun a apporté sa manière de voir et de dire les choses. Certains textes étaient touchants, d’autres plus directs, mais tous ont montré un vrai effort de création. Après les prestations, le jury, composé de Géraldine Alcenat Pépé, Sinfestin Marc Dalensky et Carlile Perrin, a pris le temps de délibérer. Le public est resté attentif dans l’attente des résultats. Les trois lauréats de cette édition sont Pierre Louis Yarard Lootchina en première place, St Cyr Wadson en deuxième position et Joachim Jefferson en troisième position. La remise des prix s’est faite dans une ambiance simple et respectueuse, où chaque effort a été reconnu. Pour clôturer, ETIENNE Nerline, deputy manager, a adressé des mots de félicitations aux finalistes et aux lauréats. Elle les a encouragés à continuer à écrire et à croire en leur talent. Avec cette finale, PMLK 3.0 confirme encore une fois qu’il est possible de créer des espaces où les jeunes peuvent s’exprimer librement et être valorisés à travers leurs mots. Nombre de Vues : 59

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PMLK 3.0 arrive à sa dernière étape

La grande finale du concours Plume Main Lang Kè (PMLK 3.0) approche à grands pas. Organisée par l’Association Vilaj la, cette activité aura lieu le 18 avril 2026, de 11h du matin à 2h de l’après-midi, au CPDEP, à Pétion-Ville 16. Cette dernière étape du concours promet d’être un moment important, rempli d’émotions, de créativité et de partage. Après plusieurs étapes de sélection, les 9 finalistes sont prêts à monter sur scène pour montrer leur talent. Le thème choisi cette année est « Écrire au rythme de l’amour ». À travers leurs textes, les participants vont parler d’amour avec leurs propres mots, leurs expériences et leurs idées. Ce sera une belle occasion pour eux de s’exprimer librement et de toucher le public. Un jury composé de Géraldine Alcenat Pépé educatrice, PDG de PEPA Education Agency, activiste litteraire, Sinfestin Marc Dalensky influenceur litteraire, champion National de Slam en 2023, normalien superieur et Carlile Perrin bibliophile et communicatrice sociale sera présent pour évaluer les prestations. Leur rôle sera de choisir le ou la gagnante en se basant sur la qualité des textes, la manière de s’exprimer et la créativité des candidats. L’événement sera animé par Nerla Conserve, qui va apporter de l’énergie et une bonne ambiance tout au long de la journée. Sa présence aidera à rendre la finale encore plus vivante et agréable pour tous ceux qui seront présents. Cette finale n’est pas seulement une compétition. C’est aussi un moment pour valoriser les jeunes talents et encourager l’écriture et la culture. L’Association Vilaj la continue ainsi de créer des espaces où les jeunes peuvent apprendre, partager et montrer ce qu’ils savent faire. L’activité est accessible sur réservation via ce lien https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSduU5_sZhy81JVQKmewlVGoxnULe2i6kKSRN38QJgtFRTpCeQ/viewform?usp=publish-editor . Les personnes intéressées peuvent écrire à asosiyasyonvilajla@gmail.com. La finale de PMLK 3.0 s’annonce comme un beau moment à vivre, avec des jeunes passionnés, des textes inspirants et une ambiance chaleureuse. Nombre de Vues : 65

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Retour sur la demi-finale de PMLK : Une journée de partage et de motivation chez VILAJLA

Retour sur la demi-finale de PMLK : Une journée de partage et de motivation chez VILAJLA

Le samedi 7 mars 2026, l’ambiance était spéciale dans les locaux du CPDEP. C’est cet espace qui a servi de cadre à la demi-finale du concours PMLK, une initiative portée par l’association VILAJLA depuis trois ans. Ce n’était pas seulement une étape de compétition, mais une rencontre entre des jeunes talentueux et des modèles qui sont venus partager leur expérience. L’un des moments forts de la journée a été la causerie organisée pour les demi-finalistes. Trois intervenants ont pris la parole pas pour conseiller les candidats mais pour parler de leur parcours et experiences. Xaviera Raphaella Elie, communicatrice bien connue et présentatrice de l’émission Gaz’Elle, a parlé avec beaucoup de cœur. En s’appuyant sur son livre « Déflorer nos maux », elle a montré comment la lecture et l’ecriture peuvent aider à surmonter les difficultés. À ses côtés, le jeune écrivain Samuel Mesene, déjà auteur de plusieurs livres malgré son jeune âge, a partagé son amour pour l’écriture et le travail bien fait. Enfin, Sébastien Gaillard, que beaucoup connaissent sous son nom d’artiste Salvatorre Slameur, Poete, Ecrivain a apporté son énergie et ses conseils sur la manière de se présenter devant un public. Cette discussion a permis aux participants de poser des questions et de recevoir des conseils pratiques pour leur futur parcours. Au-delà du concours, cette journée a été l’occasion de mettre en lumière tout le travail accompli par l’association VILAJLA. Depuis sa création, cette structure se bat pour apporter quelque chose de positif dans la société, notamment en encadrant les jeunes et en créant des espaces où ils peuvent s’exprimer librement. Les membres de l’association ont profité de l’événement pour célébrer leurs réussites et rappeler leur mission. Pour les organisateurs, voir ces jeunes évoluer et s’épanouir est la plus belle récompense. C’est une preuve que, malgré les défis, l’engagement social et culturel reste essentiel pour construire un avenir meilleur. Les candidats sont repartis avec le sourire et, surtout, avec de nouvelles idées en tête. Cette demi-finale a été une réussite . Les regards sont désormais tournés vers la suite de l’aventure la finale avec une motivation encore plus grande pour les jeunes qui continuent le concours. Nombre de Vues : 70

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Plume Main Lang Kè 3.0 : quand les anciens lauréats deviennent ambassadeurs

L’Association VILAJ LA lance officiellement la troisième édition de Plume Main Lang Kè (PMLK 3.0) dont le Leadership est assuré par deux Gestionnaires dont Kindy DESRIVAL et Nerline ETIENNE, Respectivement chef de projet, et chef de projet adjoint. Cette nouvelle édition ne se fait pas sans ceux et celles qui ont marqué la précédente édition, c’est a dire, nos anciens lauréats. En pleine phase de promotion, ces anciens gagnants rejoignent le concours en tant qu’ambassadeurs de PMLK 3.0. Junior Snerge REZIL et Neika SIMILIEN; Leur rôle est de partager leur expérience, d’encourager les nouveaux participants et de porter plus loin la vision du concours. Leur présence donne encore plus de force et de crédibilité à cette édition. Plume Main Lang Kè, c’est quoi ? Plume Main Lang Kè (PMLK) C’est un concours de textes d’amour à caractère érotique, initié par l’association VILAJ LA. Il a pour objectif de promouvoir une vision saine, responsable et artistique de l’amour et de l’érotisme, tout en mettant en valeur la richesse de la littérature haïtienne. À travers ce concours, VILAJ LA encourage la liberté d’expression, la créativité et la diversité des voix artistiques, dans un cadre culturel et éducatif. PMLK se veut un véritable espace d’expression artistique où l’amour est célébré à travers des mots doux, sensibles et sensuels, sans tomber dans la vulgarité ou la pornographie. Chaque texte est une invitation à ressentir, à imaginer et à aimer à travers l’art des mots. Vision du concours La vision de Plume Main Lang Kè est de créer un cadre durable pour la promotion de l’écriture amoureuse et érotique en Haïti, tout en révélant de nouveaux talents littéraires et en renforçant la culture de la lecture et de l’écriture. À qui s’adresse PMLK 3.0 ? Le concours est ouvert à toutes les personnes âgées de 16 ans et plus, sans distinction de genre.Peuvent participer : Les textes peuvent être rédigés en créole haïtien ou en français Plume Main Lang Kè invite chaque participant à écrire un texte d’amour à caractère érotique (non pornographique), mettant en avant la beauté des mots, l’émotion, la sensibilité et l’esthétique littéraire. Le concours se déroule après la Saint-Valentin afin de prolonger la célébration de l’amour au-delà du 14 février et rappeler que l’amour se vit et s’écrit chaque jour. Les inscriptions se poursuivent jusqu’au 17 février gratuitement.Et ce n’est pas tout : d’autres surprises arrivent très bientôt pour cette troisième édition qui s’annonce riche en émotions et en talents. Nombre de Vues : 133

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